Partager l'article ! Réponse d'alain Jourdan au comité de quartier Jean Bouin: REPONSES AU QUESTIONNEMENT DES COMITES DE QUARTIERS.   ...
ELECTIONS CANTONALES 2008
Alain Jourdan
enseignant, ancien conseiller général
Patricia Séguy suppléante
militante associative et des droits de l'hommecandidats présentés par le PCF
2ème canton de nimesdisponibles ,solidaires ,combatifs
REPONSES AU QUESTIONNEMENT DES COMITES DE QUARTIERS.
1 L’implantation d’une gare TGV à Manduel n’est pas nécessaire avant plusieurs décennies et compliquerait beaucoup l’accès au TGV pour les gardois de l’agglomération. Le contournement de Nîmes- Montpellier, donc après Manduel est une ligne à 220 km/h à 90% « fret ». Nîmes sera toujours desservie par les TGV à sa Gare-centre. (Seuls les TGV qui, comme actuellement, ne s’arrêtent pas à Nîmes passeront sur la ligne nouvelle). Donc envisageons une réserve foncière, pour une gare éventuelle, si l’agglomération doit se développer significativement au Sud.
2 Nîmes et Montpellier seront toujours séparées de 50 kms et les deux agglomérations doivent être desservies de toute façon. Les gares extérieures ne sont pas liées, d’autant que ce sont les collectivités qui financent : (une gare TGV= 90M€ minimum).
3 L’intérêt du viaduc Jean Bouin est d’éviter le rebroussement des circulations Nîmes Alès, d’où un gain de temps de 8 minutes. Par ce raccordement dénivelé ces mêmes circulations ne cisailleront plus à niveau les 2 voies de l’artère ferroviaire principale de notre région. Ce faisant elles ne seront plus pénalisées à l’arrivée et au départ par la priorité donnée logiquement aux trains de la grande ligne. Cet ouvrage permettra de dégager une vingtaine de sillons à la traversée de Nîmes qui est plus que saturée. Ce sont donc les voyageurs qui ont besoin de Nîmes Alès qui vont bénéficier de cette amélioration significative.
4 Une halte au croisement de la ligne d’Alès et de la route d’Uzès n’est justifiée que si le viaduc Jean Bouin est réalisé. Son intérêt est de desservir le quartier et notamment la future université et d’éviter les déplacements en voiture pour venir à Nîmes. Une desserte ferroviaire suburbaine de Nîmes doit être mise en cohérence avec les autres transports collectifs et les modes doux (vélo, piétons).
5 Nous ne pouvons continuer indéfiniment l’extension des rocades, voies rapides, autoroutes etc, qui se saturent de plus en plus rapidement et qui favorisent l’étalement urbain lequel engendre lui-même des problèmes de déplacement de plus en plus ingérables. Le Grenelle de l’environnement nous incite à dire stop. Il faut donc remettre à plat le dossier de la Rocade Nord et tenter d’en mesurer l’impact à long terme.
6 Une plateforme multimodale cela veut dire aussi raccordée au fer. Pourquoi pas ? Elle a été, un temps envisagée, avant 2001.Depuis la politique fret de la SNCF, dont les dirigeants sont nommés par l’Etat, est peu compréhensible, en tout cas incompatible avec la protection de l’environnement. Le fret perdu par la SNCF depuis 2002 correspond à 1.500.000 camions en plus sur la route chaque année.
7 La rue Vincent Faïta et le Quartier Richelieu sont situés en limite du projet « Hoche Sernam ». Celui-ci va se dérouler sur 20 ans. Il est donc essentiel de le mettre en route le plus tôt possible et de commencer à acquérir les terrains appartenant à l’Armée et à RFF afin de réaliser la liaison rue Pitot- Chemin Bas en passant sous les faisceaux SNCF. L’Etablissement Foncier Régional devrait aider la Ville pour ce projet très important à qui on devrait donner une certaine priorité. Le devenir de la rue V.Faîta et du quartier Richelieu en dépendent.
8 A ma connaissance le Centre de maintenance des TER répond à toutes les exigences environnementales, le plan de protection contre les inondations (PAPI) et respecte la législation des installations classées. Tant la DRIRE que les autres Services de l’Etat ont eu leur mot à dire dans l’instruction du dossier, étude d’impact comprise. La SNCF a une réputation de sérieux à cet égard. Cette installation est située à l’est des rotondes du Dépôt en pleine zone ferroviaire, et la « machine à laver » est implantée à une vingtaine de mètres (en moyenne) des voies où passent les TGV. La Ville peut parfaitement demander les rapports de la DRIRE quant aux conditions de fonctionnement de cette installation, comme elle peut intervenir pour faire respecter la tranquillité des riverains du chemin de fer.
salle eau bouilie